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« Poisson-pierre ou Poisson de pierre » au choix

Publié par Véronique – 29 janvier 2012

Tout ce qui vole n’est pas un oiseau, tout ce qui nage n’est pas un poisson !
Si par le passé le terme de « Poisson » désignait un groupe zoologique « cohérent », il en est tout autrement aujourd’hui à la lumière des différentes spécialités de la biologie. Ainsi, l’Ontogenèse, la Génétique, parfois l’Éthologie, mais aussi la Systématique et la Paléontologie permettent au zoologiste le plus hardi d’affirmer que nous sommes tous des « poissons ». Pour ce qui est de l’Homme, son histoire ne commence pas au Proconsul (-18 MA)...



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Titre « Poisson-pierre ou Poisson de pierre » au choix

par Bepi photos & documents : Robert Allgayer

Au terme des dernières classifications, notamment cladistique, le groupe « poissons », n’a plus aucun sens du fait d’un amalgame de lignées polyphylétiques parmi les vertébrés. Pour le commun des mortels aquariophiles, l’on pourrait admettre que le « poisson » vit dans un milieu d’eau douce à hypersalé, qu’il possède une tête, un corps, des vertèbres, des nageoires. Il peut être couvert d’une « peau », de plaques osseuses, ou d’écailles. Il respire à l’aide de branchies, mais parfois il est doté d’un appareil de respiration annexe. Mais il est aussi possible de définir ce groupe en énumérant, à l’inverse, les caractères qu’il ne dispose pas (poils, plumes, poumons, etc.). 
Grâce aux paléontologues professionnels et amateurs, de nombreux fossiles sont mis à jour dans les différents étages permettant de dater, à une dizaine de millions d’années près, leur apparition, leur apogée et leur disparition. La vie est apparue il y a 3,5 milliards d’années dans l’immensité de l’eau de notre planète ; probablement sous la forme d’algues bleues (Cyanophysées d’Australie). Mais les premiers pluricellulaires ne se sont manifestés qu’il y a un milliard d’années. Le premier « poisson », ou « forme apparentée » nous vient de l’Ordovicien inférieur (-500 MA), les quelques espèces connues ne l’étant que par des fragments de plaque osseuse pour la plupart d’entre-elles. Ces agnathes, vertébrés sans mâchoire, appartenaient à l’ordre des Astraspidiformes, mais ont rapidement disparu à la fin de la même période. Ces vertébrés dépourvus de mâchoire se sont maintenus jusqu’à aujourd’hui, avec un apogée au Silurien supérieur (-400 MA) et se limitent actuellement à 72 espèces de Myxines et près de 40 espèces de Lamproies. La/les lignées des Myxines et des Lamproies sont probablement apparues à la fin du Carbonifère (-325 MA). Aujourd’hui, les Agnathes ont valeur de super classe où il n’est plus question de « Cyclostomes » mais de Myxinoïdea, Petromyzonta, au total 7 classes monophylétiques avec les fossiles.

Plaque osseuse d’Agnathe (Drepanaspis) du Dévonien inférieur -395 MA

Placodermes

Un autre groupe, les « poissons cuirassés » ou Placodermes est apparu à la fin du Silurien (-400 MA). Ces tanks ont occupé tout le Dévonien pour disparaître au début du Carbonifère (-330 MA) soit un règne de 70 millions d’années. Ils disposaient d’une tête cuirassée par des plaques en tissus osseux, articulées et reliées aux plaques thoraciques par des « charnières ». Un groupe était extrêmement aplati dorsoventralement : les Rhénanides qui ressemblaient étrangement aux Raies et aux Torpilles. Vers la fin du Dévonien sont apparus des Placodermes ayant abandonné leurs plaques osseuses corporelles. Ils ont gagné en mobilité. Parmi les arthrodires, certaines espèces devaient atteindre de 6 à 8 mètres et étaient des prédateurs actifs. Bien qu’ils n’aient certainement pas eu eux-mêmes des prédateurs, ils ont tout de même disparu. Près de 200 genres ont été décrits, la plupart à partir de plaques osseuses, les spécimens entiers sont assez rares.

Empreinte de Placoderme Lunaspsis broilii du Dévonien inférieur ; original de Bundenbach (Rhénanie).

Empreinte de Placoderme Gemuendina spec. du Dévonien inférieur ressemblant aux Raies ou Torpilles ; original de Bundenbach (Rhénanie).

Acanthodes

Les premiers « Poissons à mâchoires » sont les Acanthodiens. Ils sont apparus au début du Silurien (-430 MA) et les plus grands pouvaient atteindre 2,5 mètres. Toutes les nageoires, sauf la caudale, avaient une épine en dentine dépassant largement la nageoire. Ils possédaient de petites écailles disposées en mosaïque et couvertes de dentine, similaires aux écailles ganoïdes. La tête possédait un museau étonnamment court, de grands yeux, des ouvertures nasales placées très haut sur la tête. Les Acanthodiens étaient très prospères au début du Dévonien (-395 MA) puis ont progressivement décliné pour disparaître vers le milieu du Permien (-250 MA) sans laisser de descendants. Près de 65 genres ont été décrits dont certains en excellent état de conservation. La forme de la nageoire caudale, hétérocerque, avait le lobe supérieur plus grand que l’inférieur et leur a ainsi valu le surnom de « Requin épineux ».

Acanthode de la fin du Carbonifère (Palatinat) où l’on distingue nettement les épines caractéristiques, notamment celles des nageoires ventrales et celle de l’anale.

Halecostomi (Semionotidé ; Lepidotes elvensis) -205 MA à -100 MA des schistes bitumineux de Holzmaden (Allemagne) ; les écailles rhombroïques et leur disposition en spirale sont nettement visibles.

Chondrostei ( Rhabdolepididé ; Rhabdolepis spec) du Permien inférieur -300 MA ; originaire du Thuringe (Allemagne) où l’on distingue nettement la nageoire caudale hétérocerque, les nageoires paires, l’anale et la dorsale.

Cartilagineux

Les cartilagineux ou Chondrichthys sont très florissants au Crétacé, mais ils étaient déjà présents dans les eaux douces au milieu du Dévonien (-370 MA). Ils se sont assez bien maintenus jusqu’à aujourd’hui et ce groupe compte encore près de 100 genres et 350 espèces actuels. Mais les premiers Chondrichthys du Dévonien ne ressemblaient en rien aux requins, raies ou chimères actuels. Ils avaient plus d’analogies par leur forme avec des semblants d’anguille et murène (Palaeospondylus) du début du Carbonifère (-345 MA). Des formes étranges existaient, tels Damocles ou Falcatus (-340 MA) avec leur épée au-dessus de la tête.

Les premières raies sont apparues il y a -160 MA, il s’agissait très certainement de Rhinobatidés suivit par des Cyclobatidés (-145 MA). Les Chimères, ou ceux qui les précédaient, les Ménaspidés (-345 MA) ainsi que les Echinochimaeridés vécurent au Carbonifère inférieur. Il existait parmi cette gent à squelette le plus grand des « poissons » de tous les temps : Carcharocles megalodon qui pouvait atteindre de 15 à 18 mètres d’après la taille des dents fossiles hautes de 10 à 15 cm. C’était un requin côtier cosmopolite qui a disparu au Pliocène ou plus récemment (-1 MA) . Seul Hollywood pourrait nous le ressusciter...

« Petite » dent de Carcharocles megalodon, probablement le plus grand poisson de tous les temps. Origine : formation de Pisco, Pérou. Il hantait toutes les mers de -50 MA à -1 MA

Les Chondrichthys possédaient donc un squelette cartilagineux, dont la partie postérieure de la colonne vertébrale se prolonge dans le lobe supérieur de la nageoire caudale appelée hétérocerque. Les écailles étaient du type placoïde d’où également l’origine de leurs dents. Les nageoires étaient soutenues par des actinotriches, sorte de baguettes non segmentées, fines et flexibles. Une majorité d’espèces possédait des nageoires ventrales modifiées pour l’accouplement et c’est dans ce groupe qu’est apparue la viviparité. Près de 350 genres fossiles ont été décrits. Si l’ossification a été longtemps considérée comme un caractère évolutif, les Chondrichthys ont démontré qu’ils pouvaient s’en passer en se maintenant en si grand nombre sans avoir à modifier leur charpente molle.

Chondrostei Ce sont les Actinoptérygiens les plus primitifs. Ils possédaient des nageoires paires soutenues par des rayons. C’est le seul caractère qu’ils partagent avec les « poissons osseux », les Osteichtyiens, parmi lesquels ils sont aujourd’hui intégrés, mais leur squelette était en partie cartilagineux.

Les premiers et rares Chondrostei sont apparus au milieu du Dévonien (-370 MA). Ils ont traversé le Carbonifère, le Permien, et le Trias pour décliner rapidement au début du Jurassique. Depuis le Crétacé, il ne reste plus que les Esturgeons comme représentants actuels de ce groupe. Ces nombreuses espèces fossiles n’avaient rien en commun avec les Esturgeons.

Paramblypterus spec (Chondrostei ; Commentryidé) -280 MA du Palatinat Allemagne

Ils possédaient de grandes écailles rhombroïques couvertes d’une épaisse couche de ganoïne, de cosmine et de tissus osseux. Avec le temps, en millions d’années, et l’évolution, ces écailles ont diminué en épaisseur puis ont disparu. Les Esturgeons ont maintenu des « plaques osseuses » appelées écussons principalement sur le dos et le pédoncule caudal. Là aussi, le prolongement de la colonne vertébrale dans le lobe supérieur de la nageoire caudale hétérocerque a été maintenu. Les Polyptères, aujourd’hui appelés les Cladistia, sont très tôt issus des Chondrostei et ont formé une lignée parallèle (paraphylétique) aux Actinopteri qui regroupe les Acipenseriformes (Acipenseridés, Polyodontidés) et 12 autres Ordres fossiles.

Heliobatis radians (Dasyatidé) une Raie de l’Eocène -60 millions d’années du Wyoming USA. Elles ne se sont que peu modifiées jusqu’à aujourd’hui.

Ginglymodi, Halecostomi, Halecomorphi (ex Holostéens)

Le terme de Holostéen n’est aujourd’hui plus utilisé. Les Holostéens ont été divisés en trois groupes dont seuls les Ginglymodi et Amia calva sont actuels. Les Holostéens étaient très abondants au Mésozoique, du début du Trias jusqu’à la fin du Crétacé (-225 à -100 MA). Les premiers fossiles sont du Permien et actuellement seules deux familles subsistent les Lépisosteidés (Ginglimodi) et les Amiidés (Halecomorphi : une espèce : Amia calva).

Ces Actinopterygiens primitifs possèdaient des écailles ganoïdes, une respiration fonctionnelle à partir de la vessie natatoire, un pli relictuel dans l’intestin, une nageoire hétérocerque ou hémihétérocerque à presque symétrique chez les espèces les plus récentes et un cône artériel avec plusieurs clapets. Les caractères évolutifs dans ce groupe, chez les Lépisosteidés, sont le développement ossifié des corps vertébraux et leur totale mobilité (opisthocoele), la régression totale de la corde, caractères les plus évolués parmi les « poissons ». Mais l’ensemble des espèces fossiles et l’Amie chauve possèdent des vertèbres partiellement cartilagineuses. Les écailles sont, du type ganoïde, de forme rhombroïques ou arrondie. La couche de cosmine des Chondrostei est ici absente. Une tendance vers une diminution de l’épaisseur des écailles et une forme arrondie s’observe aujourd’hui encore chez l’Amie chauve. Près de 100 genres fossiles ont été décrits.

« Poissons modernes »

Les Téléostéens ou poissons osseux modernes et les Eutéléostéens, plus évolués sont apparus très tard au Trias (-225 MA). Leur expansion a été lente mais constante pour atteindre leur apogée au Miocène (- 26 MA). Ce groupe compte près de 23 600 espèces actuelles. La plupart de ces fossiles sont relativement « jeunes » . Mais les plus anciens du Trias et Jurassique possédaient des écailles à couche en ganoïne et où la colonne vertébrale était encore courbée vers le lobe supérieur de la nageoire caudale. Ces deux caractères n’apparaissent plus chez les Eutéléostéens.

Paleoatherina spec (Eutéléostei ; Atherinidé) -54 à -35 MA du bassin d’Alès, Gard, France

Leur squelette est entièrement ossifié. Les écailles sont du type cycloïde ou cténoïde ou les deux à la fois pour certaines espèces. Les nageoires ventrales ont tendance à migrer vers la tête pour parfois s’y accoler. Tous les types de denture existent ; de la petite dent pointue à la grosse molariforme. Parmi ces Téléostéens, les plus primitifs, notamment les Pholidophoridés, étaient aussi classés dans le temps avec les Holostéens pour leurs écailles ganoïdes. La plupart des Téléostéens ou Eutéléostéens fossiles auxquels l’on puisse attribuer une espèce proche actuelle sont d’origine « récente » et ne remontent pas à plus du début de l’Eocène (-50 MA). Les fossiles des périodes antérieures se rapportent à des espèces, genres, familles aujourd’hui disparus. Plus de mille genres ont été décrits parmi les Téléostéens fossiles. Les plus récents peuvent souvent être attribués à des espèces proches existantes et sont issus des couches du Pléistocène (-2 MA) comme Tilapia fossilis ou Geophagus priscus ex Macracara ). Beaucoup de familles actuelles sont représentées parmi ces fossiles couvrant une période de 50 millions d’années. Crossoptérygiens

Ce groupe d’Osteichthys totalement disparu, à l’exception du Cœlacanthe (Latimeria chalumnae), depuis le Crétacé (-70 MA), était très florissant au milieu du Dévonien. Il a régulièrement diminué au Crétacé où il a eu un petit sursaut avant de disparaître. La tête des plus anciennes formes était totalement ossifiée, mais reste un caractère partiel chez les Cœlacanthiformes. La colonne vertébrale aussi n’était que partiellement ossifiée. Les plus anciennes formes possédaient une nageoire caudale hétérocerque. Au fil de l’évolution cette nageoire s’est bilobée puis trilobée chez les espèces les plus récentes où le lobe central dépasse en pointe le milieu de la nageoire caudale. Les écailles rhombroïques des plus anciennes formes possédaient une bonne couche de cosmine recouverte d’une couche légère de ganoïne brillante. Au fil de l’évolution, ces couches ont disparu et les formes fossiles les plus récentes possèdent des écailles cycloïdes. A l’origine, les Crossoptérigiens vivaient en eau douce. Aucun Crossoptérigien n’a été trouvé dans les couches du Tertiaire, ce qui laissait penser que le groupe avait totalement disparu, jusqu’au jour de 1938 où un Cœlacanthe a été capturé au large de la côte du Mozambique. Cette découverte, et les autres ultérieures, a permis l’étude des téguments de cette espèce relique qui disparaissent lors de la fossilisation. Ce groupe, très important, et les Dipnoïdes sont les vedettes actuelles pour s’adjuger la place d’« ancêtre » pour la lignée des vertébrés supérieurs dans les discussions des Paleo-ichthyologistes.

Macropomoides orientalis (Crossopterygii ; Cœlacanthidé) ; du Crétacé supérieur, origine Liban. Probablement le fossile de la famille le plus proche du Cœlacanthe actuel. Les deux paires de nageoires ventrales ainsi que le lobe médian de la nageoire caudale sont ici nettement visibles.

Gyroptychius agassizi (Crossopterygii ; Osteolepididé) ; Dévonien moyen à supérieur -360 à -370 MA, d’Ecosse. Compression et coupe dorso-ventrale.

Pulmonés

Les pulmonés ou Dipnoïdes se sont maintenus depuis le milieu du Dévonien jusqu’à aujourd’hui. Ils sont encore présents en Amérique (Lepidosiren), en Afrique (Protopterus) et en Australie (Neoceratodus). Leur vessie natatoire à ouverture ventrale s’est transformée en poumon qui peut être comparé aux Amphibiens. Cependant au fil des investigations ce groupe ne serait pas l’ancêtre des Amphibiens mais une branches parallèle des Crossoptérigiens. Les Dipnoïdes possèdent des plaques dentaires (malacophages et herbivores) qui se sont formées par fusion de plusieurs rangées de dents.

Le squelette était en partie ossifié et en partie cartilagineux. Les nageoires paires étaient construites autour d’un rayon central principal. Avec deux nageoires dorsales au Dévonien, la première s’est réduite puis a disparu, la seconde ainsi que la nageoire anale se sont soudées au fil du temps à la nageoire caudale. La nageoire caudale à l’origine hétérocerque s’est modifiée en caudale diphycerque. Les écailles, à l’origine ganoïdes, se sont modifiées en écailles cycloïdes et ont conjointement augmenté leur taille. Les Dipnoïdes ont toujours vécu en eau douce. Seulement près d’une cinquantaine de genres fossiles a été décrit ce qui laisse présager qu’ils n’étaient pas très nombreux à travers ces 350 millions d’années de leur évolution.

Où les trouver ?

Évidemment et heureusement, les sites les plus prestigieux, en Europe, sont aujourd’hui protégés. C’est le cas de la grotte de La Bolca, Fiume, en Italie, tous les sites en Allemagne, Messel, Holzmaden, Solnhofen et notamment en Ecosse vous sont interdits à la collecte. Mais certains sites restent ouverts, principalement ceux d’Amérique du Sud, de Santana, de Cearà au Brésil, du Wyoming, du Liban. C’est dans les bourses aux fossiles et minéraux que l’on trouve le plus de poissons fossiles. Les spécimens offerts proviennent des sites ouverts du Liban et du Wyoming..., mais parfois il est possible de trouver le poisson rare suite à une collection ancienne mise en vente. Souvent des tonnes de Rhacolepis de Cearà se retrouvent sur les étals des bourses pour quelques euros l’unité, mais aussi des Crossoptérigiens plus rares, dont le prix dépasse parfois celui d’un couple de discus reproducteurs, mais que vous garderez bien plus longtemps.

Lorsque vous avez la chance de pouvoir accéder à un site « frais », dû à des grands travaux et ses déblais. C’était le cas en Alsace lors de la percée de l’autoroute A4 dans les contreforts des Vosges. La saignée avait creusé dans le Cambrien moyen et supérieur, n’a pas mis à jour de poissons mais des Trilobites, des Lys de mer, des Graptolithes, et des Oursins. Le tout par milliers faisant la joie des pétrophiles.

Légendes Photos Robert Allgayer

Cyclobatis major (Cyclobatidé) du Liban ; Crétacé inférieur -140 MA.

Saurostomus macropterus (Holostei ; Pachycormiformes) -190 MA des schistes bitumineux de Holzmaden (Allemagne).

Praesemionotus spec. (Halecomorphi ; Amiiformes) -225 MA de Durlach, Bade, Allemagne.

Priscacara liops (Eutéléostei ; Priscacaridé) de l’Eocène -54 MA, du Wyoming USA ; cette espèce et d’autres du genre étaient au préalable classées dans la famille des Cichlidés.

Mioplosus labracoides (Eutéléostei ; Percidé) Eocène -54 MA du Wyoming USA, cette espèce est très proche de notre Sandre actuel.

Centriscus strigatus (Eutéléostei ; Centriscidé), de l’Oligocène -34 M d’origine inconnue ?La Bolca, Italie. Cette espèce est proche du Poisson-couteau Aeoliscus actuel.

Brycon spec (Eutéléostei ; Characidé) du Miocène -30 MA de Santana, Brésil

Davichthys gardneri (Téléostei ; Elopidé) du Crétacé supérieur -100 MA du Liban.

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