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A1. Trucs et AstucesRédigé par Crono, Cuong, kirua, Kookaburra, Mellonman, Philippe2 - Publié par Kookaburra – 13 avril 2007Annexe 1 : Trucs & Astuces : Tailler les plantes et bouturer. Fabriquer soi même les engrais : Réussir ses photos d’aquarium. Gérer la maintenance par écrit. Article sous licence : Copyright
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Fabriquer soi-même son sol nutritif et son engrais liquideVoir le chapitre sur Facteurs environnementaux et maintenance des plantes paragraphe sur la fertilisation. Fabriquer soi-même ses boulettes d’engraisDans la même optique que le sol nutritif et l’engrais liquide (faire moins cher et au moins aussi bien), il est également possible de réaliser soi même des boulettes d’engrais, destinées à enrichir ponctuellement le sol d’un bac. Il existe de nombreuses recettes, voici notre préférée, avec comme ingrédients :
Mettre les morceaux d’argile dans une tasse, recouvrir l’ensemble d’eau et laisser l’argile se gorger d’eau pendant environ 1h30. Pendant ce temps, réduire en poudre les billes de latérite. Une fois l’argile bien imbibée, égoutter, jeter l’excès d’eau et verser les 4 ml d’engrais. Mélanger, à l’aide d’une fourchette, la pâte encore relativement humide jusqu’à ce qu’il ne reste plus d’argile sous forme granuleuse et ajouter progressivement la poudre de latérite. La pâte s’assèche au fur et à mesure de l’incorporation de la latérite. Lorsque la texture de la mixture commence à ressemble à de la pâte à modeler, le plus gros du travail est effectué. Il ne reste plus qu’à rouler de petits boudins de 5-6 mm d’épaisseur, de les disposer sur un plat et de placer au four pendant une bonne heure à 50°. Une fois sortis et refroidis, il ne reste plus qu’à casser les boudins en morceaux, de la longueur de votre choix, avant de les utiliser. Les boulettes non utilisées seront gardées dans un pot laissé ouvert. Pincer les plantesCette technique (que l’on pourrait plutôt appeler « pinçage partiel ») consiste à pincer la tige d’une plante (pincer avec les ongles, ou juste écraser entre les doigts selon la dureté de la tige) dans le but de lui faire produire des rejets latéraux (utile par exemple pour densifier un massif ou cacher le bas des tiges parfois peu esthétique). En effet, la tige de la plante ayant été ainsi comprimée, voire abîmée, la sève aura plus de difficultés à se diriger vers la tête de la plante et sera donc orientée vers des rejets latéraux, qui ne devraient pas tarder à apparaître un peu en-dessous de l’endroit où on l’a pincé. Pour ce qui est de la tête de la plante, soit la tige est trop abîmée et la tête finira par mourir (le résultat du pincement sera alors le même que celui d’une taille), soit la tige se « reconstruira » et la tête de la plante, après une période de stagnation, reprendra sa croissance. Cette technique ne peut évidemment être employée qu’avec les plantes à tige et ne donne pas les mêmes résultats avec toutes les espèces. Photographier son bacQuand vous serez arrivé à un point où le bac vous plaira, vous aurez probablement envie d’immortaliser ce tableau… De nombreux sites sur le net pourront vous donner des indications techniques précises sur le sujet, nous évoquerons simplement ici les notions de base, accessibles à tous. Tout d’abord, et même si ça peut paraître évident, bien nettoyer le bac à l’intérieur et à l’extérieur avant la séance de prises de vue. La pièce doit être la plus obscure possible pour éviter tout reflet dans les vitres du bac. L’idéal est donc de prendre les photos de nuit, toutes lumières éteintes dans la pièce où se trouve le bac (sauf l’éclairage de l’aquarium, bien évidemment). N’utilisez pas de flash pour éviter son reflet sur la vitre et pour reproduire au mieux les couleurs réelles de la plantation. L’utilisation d’un pied pour votre appareil (ou tout autre support) vous facilitera grandement la tâche. Utilisez une vitesse d’obturation rapide de préférence, en tout cas si vous souhaitez « figer » le déplacement des poissons. Les bacs plantés étant généralement puissamment éclairés, il peut arriver (selon la plantation) qu’une différence de luminosité très importante se produise entre les feuilles qui sont en surface, juste sous la source de lumière, et les zones plus sombres près du sol ou à l’ombre de grandes plantes, ce qui pose un problème (trop de contraste). Dans ce cas, il peut être utile de réduire la puissance d’éclairage lors des prises de vue (en éteignant une partie des tubes par exemple). Tenir un carnet de bordLa gestion d’un bac "au feeling" demande un peu d’expérience. Les déconvenues comme les améliorations peuvent survenir "à retardement", le changement de tel ou tel paramètre ou habitude de maintenance n’a souvent pas d’effets immédiats. Sans se donner l’illusion de tout savoir sur le fonctionnement de son bac par quelques tests ou observations, il est toujours intéressant d’ouvrir un carnet de bord, il peut être utile en cas de problème. Un simple cahier peut suffire, dans lequel vous pourrez noter vos mesures de paramètres, dosages et types de fertilisants, renouvellements d’eau, changements d’éclairage, enfin tout renseignement qui pourrait jouer sur l’équilibre du bac. Vous pouvez aussi y consigner des observations plus générales telle que l’apparition ou la disparition d’algues, les noms et date d’acquisition de vos plantes ainsi que leur état de santé.
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